L’épargne des pauvres et ses risques relatifs
Wright, G. & Mutesasira, L
Date de publication : 2003
Publié par : MicroSave
Type de document : Etude/Document de travail (PDF)
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La sécurisation des dépôts des pauvres en question au sein des différentes formes d'intermédiaires financiers.
Sur la base de données qualitatives et quantitatives, l’étude définit :- les services/systèmes d’épargne formels (banques commerciales, fonds de pension,…),
- les services/systèmes d’épargne semi-formels (IMF, COOPEC,…)
- les services/systèmes d’épargne informels (épargne en nature, épargne à domicile, clubs d’épargne, arrangements de prêts réciproques…) auxquels les pauvres ont recours
- le montant des sommes épargnées au cours de l’année en terme de flux,
- le montant des pertes sur cette même période dans les divers systèmes.
Les pauvres ayant accès en majorité aux systèmes informels et semi-formels raisonnent en terme de risque relatif et encourent les plus grosses pertes relatives et en terme absolu.Les IMF constituent une option moins risquée que le secteur informel en terme relatif de sécurisation de l’épargne des pauvres, mais il importe d’améliorer leur supervision interne et externe afin d’aider les clients à mieux appréhender le risque relatif de l’épargne.
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