En effet, bénéficiant d’un appui financier des bailleurs de fonds qui l’a aidée à hauteur de 50 millions de dollars pour la période 1999 – 2005, la microfinance ne représente qu’un million de livrets de comptes répartis entre les différents institutions existantes soit 775.000 livrets à la Caisse d’Epargne de Madagascar (CEM), 200.000 livrets dans les différentes institutions mutualistes et 77.000 à la poste. Parmi ces épargnants, seulement 60.000 à 70.000 personnes ont bénéficié des emprunts auprès de ces institutions dont 50.000 dans les institutions financières mutualistes.
Commun à plusieurs pays en voie de développement, le rendement attendu de ces financements des bailleurs de fonds n’a pas atteint les résultats escomptés. Ainsi, une revue de l’efficacité de l’aide des bailleurs de fonds pour la microfinance connu sous le sigle CLEAR (Country Level Effectiveness and Accountability Revue) a été créée dans 6 pays où de tels projets ont été lancés afin de faire un rapport pour l’amélioration de ces initiatives. Une mission de la CGAP ou Groupe Consultatif d’Assistance aux Pauvres, qui est un centre de recherche et de ressources qui regroupe 29 organismes de développement et bailleurs de fonds opérant dans la microfinance tels que l’Agence Française de Développement, la GTZ, la Banque Africaine de Développement, le Programme des Nations Unies pour le Développement, l’Usaid…, ont procédé à cette revue.....








