La qualification des ressources humaines et la capacité de gestion des acteurs du secteur figurent parmi les premiers handicaps qui ralentissent le développement et la professionnalisation du secteur de la microfinance et hypothèquent ainsi sa pérennisation. En plus, le taux de pénétration n’est que de 5%, loin de répondre aux besoins accrus de la population.
L’objectif est de formuler des recommandations à l’endroit des bailleurs de fonds de la microfinance malgache (qui ont investi environ 50 millions de dollars en cinq ans) et de trouver les moyens d’atteindre un taux de pénétration avoisinant les 12% comme fixé par la stratégie nationale de la microfinance.








