Le gouvernement s’engage avec une enveloppe de 200 millions de DH sur 5 ans, soit 40 millions de DH par an pour les 13 associations que compte le Maroc. Pour donner un ordre de grandeur, les flux financiers du secteur représentent un encours de 1,3 milliard. L’Association Al Amana, à elle seule, réalise un encours de 700 millions de DH et projette de dépasser les 3 milliards dans trois ans. Le secteur devrait vraisemblablement atteindre près de 7 milliards de DH d’encours sur la même période. Les montants engagés par le gouvernement sont marginaux, indique le président d’Al Amana, Fouad Abdelmoumni.
Cela dit, l’objectif de cette convention est de couvrir les populations les plus marginalisées et non solvables, en l’occurrence celles qui sont dispersées dans le milieu rural. En effet, aujourd’hui, près de 600.000 bénéficiaires se trouvent en urbain-périurbain. Il s’agit d’atteindre 1 million de bénéficiaires à l’horizon 2010. Pour le président de la Fnam, Rida Lamrini, la signature de cette convention représente «un grand moment pour le monde de la microfinance, qui vient ...
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