Si l’idée est ambitieuse, son application ne sera pas une sinécure. Pour un responsable dans le secteur de la microfinance, la loi est claire et ne permet nullement une telle introduction du secteur dans l’habitat. “Plafonnées à 50.000 DH, nos capacités de financement ne répondront pas à une telle perspective. Sans parler de la nature même du secteur de l’habitat, trop complexe pour nous et marqué par peu d’engagement de la part des opérateurs privés”, dit-il. “Nous pouvons intervenir sur certains aspects liés à la promotion de l’habitat, mais certainement pas dans l’ensemble, encore moins dans de grands projets. Ce métier est propre aux banques”, ajoute un autre. Une affirmation qui tranche avec des projets de financement déjà entamés par des associations comme la Fondep. L’association a en effet lancé sur le marché un produit microcrédit habitat au profit des populations n’ayant pas accès au système bancaire. Cette offre est composée de trois sous-produits: Akar, Binaa et Islah...
Lire l'article complet sur http://www.leconomiste.com/article.html?a=68092










