En optant pour le financement à 50-50 %, EAM et la BFV-SG vont conjuguer leur volonté d’aller de l’avant pour le développement du monde des micro-entreprises. C’est une grande première dans les annales de la microfinance à Madagascar car, selon Ntsay Christian président exécutif d’EAM, les produits microfinanciers sur le marché pour lesquelles les banques interviennent aujourd’hui reposent pour l’essentiel sur des mécanismes de refinancement en faveur des institutions de microfinance...








