Plus d'une trentaine d'experts ont échangé pendant deux jours sur les perspectives de la redynamisation du secteur de la micro-finance en République Démocratique du Congo
C'était en la salle de réunions des pères Capucins dans la commune de Limete. Cet atelier organisé par l'organisme belge Trias a permis aux experts de passer au peigne fin les écueils qui empêchent les institutions de micro-finance de jouer véritablement leur rôle. L'on peut noter entre autres l'absence d'une politique et stratégie nationale bien définie pour la micro-finance, les IMF existantes offrent peu de produits adaptés (et trop limités) aux agriculteurs et petits entrepreneurs, l'insuffisance et difficulté d'accès aux subventions d'exploitation et d'équipement pour démarrer et atteindre un niveau d'équipement minimum, l'absence de structure de financement appropriée, difficulté d'obtention d'agrément de la Banque centrale du Congo, faiblesses du fonds de crédit rotatif par rapport à la demande.
« En réponse à la faible activité de micro-finance en RDC, Trias souhaite soutenir les IMF rurales dans leur politique d'épargne et de crédit, notamment à Kinshasa. Par cette voie, elle souhaite soutenir les maraîchers et éleveurs du secteur Sud de Kinshasa dans la réalisation de leurs projets et dans le développement de leurs activités », a dit l'économiste de cette organisation flamande, Fabien Tallec. A terme, Trias souhaite obtenir, à travers ses partenaires, des exemples de banques de proximité pour leur rigueur et transparence financière ainsi que pour leur rigueur et transparence financière et pour leur efficacité dans la mise à disposition de crédits adaptés auprès des populations concernées. Ces IMF doivent être éligibles par les bailleurs de fonds spécialisés dans la micro-finance.
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