Utilisées de manière innovante, les technologies de l’information et de la communication peuvent permettre de traiter d’importants volumes de petites transactions à moindre coût, de fournir un large éventail de services financiers, et ainsi de contribuer à augmenter l’efficacité des institutions de microfinance (IMF) et l’intérêt des banques commerciales pour la clientèle pauvre.
Le CGAP, en collaboration avec la Vodafone Group Foundation et la Fondation de l’ONU, entreprend des recherches aux Philippines et en Afrique du Sud pour déterminer les raisons pour lesquelles les pauvres utilisent ou rejettent ces services et jusqu’à quel degré d’isolement géographique peut parvenir la banque par téléphonie mobile.
Les investissements de capitaux étrangers dans la microfinance sont en pleine expansion. Les investissements étrangers ont plus que triplé depuis deux ans et atteignaient 1,4 milliards USD en 2006. Deux acteurs principaux sont à l’origine de cette tendance : les institutions financières internationales (IFI) et les fonds d’investissement privés, aussi appelés « véhicules d’investissement en microfinance » (VIM)
Les bailleurs de fonds financent de nombreux fonds de crédit autogérés (FCA) lesquels sont souvent conçus comme un volet au sein d’un projet plus important. Contrairement aux institutions de microfinance (IMF) dotées d’un personnel professionnel, les FCA s’appuient sur les membres du groupe eux-mêmes pour assurer l’administration du fonds. Les FCA peuvent constituer une solution séduisante dans les régions et pour les populations trop coûteuses à servir pour les IMF formelles.
Dans le monde entier, de nouvelles mesures sont introduites dans le cadre de la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT).
Depuis les heures qui ont suivi la tragédie, les IMF fournissent et coordonnent sans relâche des secours d’urgence, et quelques-unes d’entre elles ont entrepris d’aider les populations locales à rebâtir leurs maisons et à retrouver une activité économique.





