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Vulnérabilité et gestion des risques : potentialités et limites de la microfinance. L'exemple de l'Inde du Sud
Palier, J. & Prevost, B.
Périodique : Mondes en développement, 35-2007/2-n° 138
Date de publication : 2007
Publié par : De Boeck Université
Type de document : Etude/Document de travail (PDF)
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A elle seule, la microfinance ne constitue pas une réponse, elle doit être intégrée dans une stratégie globale
Les nouvelles approches de la pauvreté ont mis à jour de nouvelles problématiques dont celle de la vulnérabilité des populations défavorisées.
En effet, pauvreté rime avec « incertitude, insécurité et vulnérabilité »
La microfinance est-elle un moyen adapté en vue de réduire la vulnérabilité des pauvres ?
Les auteurs veulent cerner les manières dont la microfinance est utilisée pour gérer les situations d’urgence et les risques beaucoup plus fréquents à partir d’une étude de terrain réalisée en Inde du Sud.
Dans un premier temps, ils soulignent que la microfinance aide à la réduction de la vulnérabilité puisque
l’accès au crédit contribue à diversifier les sources de revenu via la création ou le développement d’activités génératrices de revenu et l’anticipation d’une aide financière en cas d’urgence atténue partiellement le sentiment d’insécurité.
Par contre, la vulnérabilité à court terme reste importante et la microfinance ne permet pas, dans les faits, d’accumuler des actifs ou de développer des activités économiques durables, indispensables à une réduction ex ante de la vulnérabilité. De plus, l’impact de la microfinance sur les risques collectifs majeurs reste minime et en cas d’urgence, elle n’offre que des possibilités d’interventions réduites.
[Source : tiré de l'auteur]
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