A la faveur d’un point de presse qu’ils ont organisé hier dans l’après-midi, les deux cabinets d’avocats constitués par l’Etat béninois dans l’affaire Padme, ont déploré les récentes déclarations faites par leurs confrères de l’autre camp.
«L’ordre veut que quand une assignation tombe, chaque partie attend le verdict du tribunal » affirme Me Cosme Amoussou, l’un des avocats. Il rappelle, en effet, qu’à la suite des séries d’arrêtés dont ceux portant révocation de l’ex Directeur général du Padme, Mr René Azocli et du Président du Conseil d’administration, Raymond Fafoumi pris par le ministère des microfinances, le 14 mars 2008, il y a une cascade de procédures engagés par ces deux derniers parallèlement à celles de leurs avocats. Et c’est ainsi, qu’ils ont introduit, entre autres, des recours en annulation auprès de la Cour constitutionnelle contre les arrêtés pris.
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