Le CGAP organisait le 18 novembre dernier une conférence virtuelle sur le thème « Microfinance et Crise financière ». Plus de 600 directeurs d'IMF, des bailleurs de fonds et des professionnels de plus de 34 pays ont participé à la conférence en exprimant leurs opinions et en racontant leurs expériences.
Les directeurs d’IMF de Mongolie, d’Inde, du Rwanda, du Mali et du Pakistan ont notamment souligné que leur clients avaient été frappés par l’inflation et que les signaux d’un retournement économique se faisaient plus nombreux. Le pouvoir d’achat de leurs clients s’était réduit et leur besoin en liquidité s’était élevé, entraînant une diminution de l’épargne et des tensions au niveau du paiement des mensualités.
Les professionnels étaient particulièrement préoccupés par la crise de la liquidité et la manière dont cette dernière allait affecter les coûts et les volumes de financement proposés aux institutions de microfinance, surtout sur celles qui ne collectaient pas l'epargne de leurs clients.
Un des messages les plus importants de cette conférence était que les IMF qui collectent l’épargne de leur clients étaient plus protégées des risques de refinancement que celles qui ne proposaient pas ces services.
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Pour en savoir plus (en anglais)
Les directeurs d’IMF de Mongolie, d’Inde, du Rwanda, du Mali et du Pakistan ont notamment souligné que leur clients avaient été frappés par l’inflation et que les signaux d’un retournement économique se faisaient plus nombreux. Le pouvoir d’achat de leurs clients s’était réduit et leur besoin en liquidité s’était élevé, entraînant une diminution de l’épargne et des tensions au niveau du paiement des mensualités.
Les professionnels étaient particulièrement préoccupés par la crise de la liquidité et la manière dont cette dernière allait affecter les coûts et les volumes de financement proposés aux institutions de microfinance, surtout sur celles qui ne collectaient pas l'epargne de leurs clients.
Un des messages les plus importants de cette conférence était que les IMF qui collectent l’épargne de leur clients étaient plus protégées des risques de refinancement que celles qui ne proposaient pas ces services.
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