C’est un minimum, mais obligatoire. Les associations de microcrédit sont tenues de classifier et de provisionner les créances détenues sur leur clientèle.Une opération appliquée jusque-là par les principales associations de microcrédit. L’arrêté du ministère des Finances sur la classification et le provisionnement des créances des clients des associations de microcrédit, publié au Bulletin officiel (n° 5752 du 16 juillet 2009), la généralise à toute l’activité. «C’est en concertation avec l’activité que cet arrêté est mis en place. Ce sont des standards appliqués par l’essentiel de la profession», affirme Fouad Abdelmoumni, directeur général de l’association Al-Amana.
Il s’agit en quelque sorte de règles minimales à respecter. Les associations de micro-crédit peuvent constituer des niveaux de provisions plus importants et procéder au reclassement des créances au cas où elles disposent d’informations plus importantes.
L’objectif recherché par les autorités est de renforcer les règles de contrôle et les systèmes d’information surtout que l’activité connaît une montée des créances en souffrance et de l’endettement croisé.
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Il s’agit en quelque sorte de règles minimales à respecter. Les associations de micro-crédit peuvent constituer des niveaux de provisions plus importants et procéder au reclassement des créances au cas où elles disposent d’informations plus importantes.
L’objectif recherché par les autorités est de renforcer les règles de contrôle et les systèmes d’information surtout que l’activité connaît une montée des créances en souffrance et de l’endettement croisé.
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