Trois options possibles : passer au statut d’établissement bancaire classique, de société de financement ou de coopérative. Décryptage.
Des changements en vue
Courant juillet, lors du dernier Conseil national du crédit et de l’épargne, le ministre des Finances, Salaheddine Mezouar, a annoncé le lancement d’une étude sur le statut juridique des associations de microcrédit.
Du côté de la Fondation
Zakoura (400 000 porteurs de projets), la révolution culturelle ne semble pas être à l’ordre du jour : “Il y a peu de chances que nous nous transformions en banque classique ou en société de financement, affirme ce dirigeant.
Bientôt l’épargne publique ?
Pour ce dirigeant d’Al Amana, (association de microcrédit qui compte un demi-million de prêts actifs à fin juin 2008), aucune piste n’est à exclure. “Dans quelques années, il est possible que nous invitions des investisseurs privés dans notre tour de table”, projette-t-il.
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Des changements en vue
Courant juillet, lors du dernier Conseil national du crédit et de l’épargne, le ministre des Finances, Salaheddine Mezouar, a annoncé le lancement d’une étude sur le statut juridique des associations de microcrédit.
Du côté de la Fondation
Zakoura (400 000 porteurs de projets), la révolution culturelle ne semble pas être à l’ordre du jour : “Il y a peu de chances que nous nous transformions en banque classique ou en société de financement, affirme ce dirigeant.
Bientôt l’épargne publique ?
Pour ce dirigeant d’Al Amana, (association de microcrédit qui compte un demi-million de prêts actifs à fin juin 2008), aucune piste n’est à exclure. “Dans quelques années, il est possible que nous invitions des investisseurs privés dans notre tour de table”, projette-t-il.
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