Au Niger, il est recensé plus de 161 structures de microfinances. Beaucoup de ces structures souffrent d'insuffisances comme la mauvaise gouvernance ; l'insuffisance du professionnalisme du personnel et des dirigeants ; la défaillance du système d'information de gestion reflétée par la faible fiabilité des états financiers et la non disponibilité, dans les délais requis, de l'information financière ; la faiblesse des mécanismes internes et externes de surveillance et des insuffisances dans le suivi des recommandations formulées à l'issue des contrôles.
Le texte apporte des innovations : extension de la nouvelle réglementation à l'ensemble des systèmes financiers décentralisés ; instauration d'un régime unique d'autorisation d'exercice; implication de la Banque Centrale et de la Commission Bancaire, dans la surveillance des Institutions ; renforcement du dispositif prudentiel et des sanctions applicables ainsi que la certification obligatoire des comptes pour les systèmes financiers décentralisés d'une certaine taille financière.
Lire l'article complet








