Né à la suite de l’accord de financement signé en mai 2009 par l’Etat du Cameroun et le Fonds international pour le Développement agricole (FIDA), le Projet d’appui au développement de la microfinance rurale (PADMIR), grâce à une enveloppe de neuf milliards de francs CFA environ, aura entre autres missions d’accompagner les établissements de microfinance à travers un renforcement des capacités et la recherche des financements.
En d’autres termes, il s’agit d’améliorer l’environnement institutionnel de la microfinance et de faciliter l’accès des populations rurales et en particulier les plus défavorisées aux services et produits financiers adaptés à leurs besoins. Sur un échéancier de six ans, le Projet d’appui au développement de la microfinance rurale se doit d’œuvrer à l’extension de la couverture de ces établissements financiers dans les zones rurales.
A en croire Jean Nkuété, l’avènement du PADMIR part du constat selon lequel les masses paysannes sont restées jusqu’ici les plus lésées en matière de financement contrairement aux grosses unités agro-industrielles. «Les petits acteurs ruraux qui constituent depuis toujours l’essentiel de notre dynamique de production ne bénéficient pas toujours des mécanismes de financement adaptés au secteur rural, malgré la présence sur le marché de quelques banque de proximité», constate-t-il.
Lire l'article complet
En d’autres termes, il s’agit d’améliorer l’environnement institutionnel de la microfinance et de faciliter l’accès des populations rurales et en particulier les plus défavorisées aux services et produits financiers adaptés à leurs besoins. Sur un échéancier de six ans, le Projet d’appui au développement de la microfinance rurale se doit d’œuvrer à l’extension de la couverture de ces établissements financiers dans les zones rurales.
A en croire Jean Nkuété, l’avènement du PADMIR part du constat selon lequel les masses paysannes sont restées jusqu’ici les plus lésées en matière de financement contrairement aux grosses unités agro-industrielles. «Les petits acteurs ruraux qui constituent depuis toujours l’essentiel de notre dynamique de production ne bénéficient pas toujours des mécanismes de financement adaptés au secteur rural, malgré la présence sur le marché de quelques banque de proximité», constate-t-il.
Lire l'article complet










