La technologie : pourquoi ?
D'après les représentants de l'Institut des ressources mondiales (World Resources Institute - WRI), "la technologie aboutit à deux résultats clés qui contribuent à la dynamisation des services financiers: elle réduit les coûts et elle transcende les distances physiques". Ces deux considérations - les coûts d'opération élevés et les clients dispersés difficiles à atteindre - représentent deux des barrières au développement de la micro-assurance les plus difficiles à franchir. Les partenaires du Fonds pour l'innovation en micro-assurance sont en train de tester toute une gamme de solutions technologiques afin de surmonter ces deux obstacles.
Apporter une valeur ajoutée à la clientèle
La micro-assurance santé offre aux innovations technologiques des opportunités uniques d'améliorer la valeur des services à la clientèle. Certains assureurs en Inde associent déjà la télémédecine - proposant des diagnostics à distance basés sur des informations partagées à travers des terminaux portatifs - à des produits d'assurance afin de compléter les couvertures avec des soins en centres de traitement ambulatoire dans le cadre villageois, vu que beaucoup de clients pauvres vivent dans des zones où les médecins ne sont pas nombreux.
Efficacité des services de back-office
Pour être durable, un régime de micro-assurance doit pouvoir réduire les coûts d'opération au maximum. Le secteur de l'assurance nécessite un portefeuille constitué d'un grand nombre de détenteurs de polices d'assurance afin de dégager des économies d'échelle. Les activités du secteur comportent des processus coûteux de vérification des demandes d'indemnisation, une gestion de données pouvant être fastidieuse et un volume de transactions élevé résultant de paiements de primes réguliers. Lorsque ce modèle est converti à une dimension micro, garder un bon rapport coûts d'opération/paiements de primes devient difficile. D'après M. Richard Leftley, Président de Microensure, "si 50% de la prime d'un client pauvre est absorbé par les frais d'administration, la capacité de paiement d'indemnisations est faible et la valeur pour le client baisse. Si vous avez des ressources à investir dans votre projet d'assurance, je vous conseillerai de les dépenser efficacement dans vos activités de back-office".
Lire l'article complet : ici
D'après les représentants de l'Institut des ressources mondiales (World Resources Institute - WRI), "la technologie aboutit à deux résultats clés qui contribuent à la dynamisation des services financiers: elle réduit les coûts et elle transcende les distances physiques". Ces deux considérations - les coûts d'opération élevés et les clients dispersés difficiles à atteindre - représentent deux des barrières au développement de la micro-assurance les plus difficiles à franchir. Les partenaires du Fonds pour l'innovation en micro-assurance sont en train de tester toute une gamme de solutions technologiques afin de surmonter ces deux obstacles.
Apporter une valeur ajoutée à la clientèle
La micro-assurance santé offre aux innovations technologiques des opportunités uniques d'améliorer la valeur des services à la clientèle. Certains assureurs en Inde associent déjà la télémédecine - proposant des diagnostics à distance basés sur des informations partagées à travers des terminaux portatifs - à des produits d'assurance afin de compléter les couvertures avec des soins en centres de traitement ambulatoire dans le cadre villageois, vu que beaucoup de clients pauvres vivent dans des zones où les médecins ne sont pas nombreux.
Efficacité des services de back-office
Pour être durable, un régime de micro-assurance doit pouvoir réduire les coûts d'opération au maximum. Le secteur de l'assurance nécessite un portefeuille constitué d'un grand nombre de détenteurs de polices d'assurance afin de dégager des économies d'échelle. Les activités du secteur comportent des processus coûteux de vérification des demandes d'indemnisation, une gestion de données pouvant être fastidieuse et un volume de transactions élevé résultant de paiements de primes réguliers. Lorsque ce modèle est converti à une dimension micro, garder un bon rapport coûts d'opération/paiements de primes devient difficile. D'après M. Richard Leftley, Président de Microensure, "si 50% de la prime d'un client pauvre est absorbé par les frais d'administration, la capacité de paiement d'indemnisations est faible et la valeur pour le client baisse. Si vous avez des ressources à investir dans votre projet d'assurance, je vous conseillerai de les dépenser efficacement dans vos activités de back-office".
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