"Éducation financière et protection des usagers des services financiers : quels enjeux pour la viabilité des SFD", c’est sous ce thème que la première édition des journées annuelles de la microfinance (Jam) a décidé de se pencher. La ministre de l’Entrepreneuriat féminin et de la Microfinance, Seynabou Ly Mbacké, souligne que le challenge de la microfinance, qui renvoie aussi à l’originalité de ce secteur et qui le différencie du simple secteur bancaire, tient à des préoccupations sociales. Il doit pouvoir concilier des performances financières et des performances sociales.
En matière de protection des clients, les SFD du Sénégal ont encore du pain sur la planche. Dans un article du 22 novembre, l'Agence de Presse Sénégalaise (APS) rapporte les résultats de l’étude intitulée Enquête sur la protection des clients de microfinance au Sénégal qui met en exergue "un grand déficit d’information sur les conditions des produits des IMF" étant donné que "plus de 64% des clients détenteurs de crédit ignorent la méthode utilisée par leur institution pour le calcul du taux d’intérêt".
Dans son article du 23 novembre, l’APS fournit plus de précisions. Un rapport publié par la Direction de la microfinance soutient que "le montant des frais de dossier ne sont connus par les clients qu’au moment du décaissement de leurs crédits" et note l'existence de "pratiques de recouvrement trop agressives et engendrant une pression forte sur les clients [qui] ne bénéficient pas de période de réflexion leur permettant de dénoncer le contrat ou de renoncer à prendre le crédit".
Retrouvez l’intégralité de ces articles en cliquant sur la date de parution :
En matière de protection des clients, les SFD du Sénégal ont encore du pain sur la planche. Dans un article du 22 novembre, l'Agence de Presse Sénégalaise (APS) rapporte les résultats de l’étude intitulée Enquête sur la protection des clients de microfinance au Sénégal qui met en exergue "un grand déficit d’information sur les conditions des produits des IMF" étant donné que "plus de 64% des clients détenteurs de crédit ignorent la méthode utilisée par leur institution pour le calcul du taux d’intérêt".
Dans son article du 23 novembre, l’APS fournit plus de précisions. Un rapport publié par la Direction de la microfinance soutient que "le montant des frais de dossier ne sont connus par les clients qu’au moment du décaissement de leurs crédits" et note l'existence de "pratiques de recouvrement trop agressives et engendrant une pression forte sur les clients [qui] ne bénéficient pas de période de réflexion leur permettant de dénoncer le contrat ou de renoncer à prendre le crédit".
Retrouvez l’intégralité de ces articles en cliquant sur la date de parution :
- Anaïs TANKAM - Walfadjri : 2 décembre 2011
- Agence de Presse Sénégalaise : 23 novembre 2011
- Agence de Presse Sénégalaise : 22 novembre 2011








