D’un pourcentage de 80% à l’origine, la présence des femmes dans la microfinance est aujourd’hui évaluée à un taux de 44%. Ce constat serait lié à la réglementation « plus stricte » mais aussi au taux d’intérêt qui demeure élevé. C’est ce qu’a révélé Soukeyna Ndiaye Bâ, ancienne ministre de la microfinance.
Les conditions d’accès au crédit et de garantie sont plus strictes. « On demande de plus en plus de garantie et de sécurité pour l’argent qu’on donne et on le donne à ceux qui peuvent rembourser », a expliqué la présidente de Femme, Développement, entreprise en Afrique (Fdea).
A cela s’ajoute la « frilosité » qui s’est emparé des femmes dont bon nombre d’entre elles sont obligées de vendre leurs biens et bijoux pour respecter les niveaux de paiement et les délais exigés. Un autre fait non moins négligeable tient au manque de garantie et « les sénégalaises tiennent pourtant à leurs bijoux en or ». Ce sont là autant de raisons qui font que les femmes n’accèdent plus au crédit ou ne sollicitent plus les services des institutions de microfinance.
Comme solution, l’ancienne ministre estime que l’État doit mettre en place un fond de garantie.
Lire l'article complet sur SudOnline.sn.
Les conditions d’accès au crédit et de garantie sont plus strictes. « On demande de plus en plus de garantie et de sécurité pour l’argent qu’on donne et on le donne à ceux qui peuvent rembourser », a expliqué la présidente de Femme, Développement, entreprise en Afrique (Fdea).
A cela s’ajoute la « frilosité » qui s’est emparé des femmes dont bon nombre d’entre elles sont obligées de vendre leurs biens et bijoux pour respecter les niveaux de paiement et les délais exigés. Un autre fait non moins négligeable tient au manque de garantie et « les sénégalaises tiennent pourtant à leurs bijoux en or ». Ce sont là autant de raisons qui font que les femmes n’accèdent plus au crédit ou ne sollicitent plus les services des institutions de microfinance.
Comme solution, l’ancienne ministre estime que l’État doit mettre en place un fond de garantie.
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