Après son adoption en janvier dernier, le document actualisé de la Stratégie nationale de microfinance (SNM) assorti d’un plan d’actions couvrant la période 2012-2016 a été présenté aux acteurs burkinabés de la microfinance.
De l’avis du secrétaire général du MEF, Tibila Kaboré, cette deuxième phase va s’articuler autour de quatre axes à savoir, « la protection des intérêts et préservation de la confiance-clientèle, le renforcement des capacités institutionnelles, opérationnelles et de gestion des systèmes financiers décentralisés. Le troisième axe se fonde sur l’amélioration en volume et en qualité de l’offre des produits et services financiers aux populations et enfin, le renforcement du cadre institutionnel ». Selon lui, afin de garantir une certaine efficacité dans la mise œuvre, le gouvernement a créé par décret du 24 mai 2012, un secrétariat permanent pour la promotion de la microfinance.
Après la mise en œuvre de la première phase de la stratégie nationale de microfinance, le SG du MEF souligne qu’« en dépit des résultats, le secteur reste confronté à des contraintes et insuffisances telles que le faible taux de bancarisation du secteur rural, le poids de la fiscalité, le coût des facteurs de production et le déficit de surveillance du secteur et l’appui institutionnel aux SFD ».
Lire l’article complet sur Sidwaya.bf.
De l’avis du secrétaire général du MEF, Tibila Kaboré, cette deuxième phase va s’articuler autour de quatre axes à savoir, « la protection des intérêts et préservation de la confiance-clientèle, le renforcement des capacités institutionnelles, opérationnelles et de gestion des systèmes financiers décentralisés. Le troisième axe se fonde sur l’amélioration en volume et en qualité de l’offre des produits et services financiers aux populations et enfin, le renforcement du cadre institutionnel ». Selon lui, afin de garantir une certaine efficacité dans la mise œuvre, le gouvernement a créé par décret du 24 mai 2012, un secrétariat permanent pour la promotion de la microfinance.
Après la mise en œuvre de la première phase de la stratégie nationale de microfinance, le SG du MEF souligne qu’« en dépit des résultats, le secteur reste confronté à des contraintes et insuffisances telles que le faible taux de bancarisation du secteur rural, le poids de la fiscalité, le coût des facteurs de production et le déficit de surveillance du secteur et l’appui institutionnel aux SFD ».
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