Les interventions structurées dans le secteur de la microfinance en RCA ont démarré dans les années 90. Le projet d’Appui au Développement des Entreprises Privées (PARDEP) qui a mis en œuvre des activités de microfinance à travers VITA micro entreprises, est la première expérience structurée que le pays a connue. Ce secteur a pris de l’essor avec le projet qui a soutenu à partir de 1992, la mise en place du réseau des caisses du Crédit Mutuel de Centrafrique (CMCA).
L’inégale couverture géographique du pays par les EMF est très frappante et caractérisée principalement par un déséquilibre profond entre la capitale (Bangui) et le reste du pays. On note en effet une concentration dans la capitale des acteurs au détriment des zones rurales faiblement desservies. Sur les 16 préfectures que compte le pays, seules sept préfectures sont couvertes par des établissements de microfinance plus ou moins structurés.
L’offre en services financiers de proximité est donc caractérisée par une faible couverture géographique du pays. Les expériences significatives sont celles du Crédit Mutuel de Centrafrique (CMCA), de l’Union Centrafricaine des Caisses d’Epargne et de Crédit (UCACEC) aujourd’hui en crise et récemment de la Société Finance Africaine de Crédit S.A (SOFIA Crédit) et Express Union S.A ayant la forme juridique de société anonyme et de la caisse mutuelle des Cifadiennes de Centrafrique (CMCC). A côté de ces EMF existent un certain nombre d’ONG exerçant l’activité de microfinance. Danish Refugees Council (DRC), Catholic Relief Service (CRS) et International Partnership Human Development (IPHD).
En dehors des EMF structurés précités, la majorité des interventions se font en dehors de la réglementation et pour la plupart caractérisée par une insuffisance de professionnalisme (absence de procédures, de système de contrôle, de plan d’affaires…).
Plusieurs éléments contribuent à ce déséquilibre observé parmi lesquels on citera la faiblesse des ressources financières, techniques et humaines des EMF, l’insuffisance de partenaires au développement du secteur, la persistance de poches d’insécurité dans certaines zones du pays et l’état dégradé des infrastructures routières.
Les EMF agréés par la COBAC ont constitué en mai 2006, l’Association Professionnelle des Etablissements de Microfinance en Centrafrique (APEMF-CA). L’APEMF est devenue plus visible dans le paysage de la microfinance de Centrafrique à partir de 2008 avec la mise en place d’une direction exécutive et d’un siège, la dotation en équipements informatiques et en mobiliers de bureau et la prise en charge des frais de fonctionnement par le Programme d’Appui à l’Emergence d’un Secteur Financier Inclusif (PAE/SFI).
Le paysage de la microfinance est formé d’une trentaine de structures regroupant des caisses/coopératives d’épargne et de crédit, et des projets et ONG à volet microfinance.
En décembre 2009, les 5 EMF agréés du pays servaient 32 000 clients à travers 31 caisses.
L’inégale couverture géographique du pays par les EMF est très frappante et caractérisée principalement par un déséquilibre profond entre la capitale (Bangui) et le reste du pays. On note en effet une concentration dans la capitale des acteurs au détriment des zones rurales faiblement desservies. Sur les 16 préfectures que compte le pays, seules sept préfectures sont couvertes par des établissements de microfinance plus ou moins structurés.
L’offre en services financiers de proximité est donc caractérisée par une faible couverture géographique du pays. Les expériences significatives sont celles du Crédit Mutuel de Centrafrique (CMCA), de l’Union Centrafricaine des Caisses d’Epargne et de Crédit (UCACEC) aujourd’hui en crise et récemment de la Société Finance Africaine de Crédit S.A (SOFIA Crédit) et Express Union S.A ayant la forme juridique de société anonyme et de la caisse mutuelle des Cifadiennes de Centrafrique (CMCC). A côté de ces EMF existent un certain nombre d’ONG exerçant l’activité de microfinance. Danish Refugees Council (DRC), Catholic Relief Service (CRS) et International Partnership Human Development (IPHD).
En dehors des EMF structurés précités, la majorité des interventions se font en dehors de la réglementation et pour la plupart caractérisée par une insuffisance de professionnalisme (absence de procédures, de système de contrôle, de plan d’affaires…).
Plusieurs éléments contribuent à ce déséquilibre observé parmi lesquels on citera la faiblesse des ressources financières, techniques et humaines des EMF, l’insuffisance de partenaires au développement du secteur, la persistance de poches d’insécurité dans certaines zones du pays et l’état dégradé des infrastructures routières.
Les EMF agréés par la COBAC ont constitué en mai 2006, l’Association Professionnelle des Etablissements de Microfinance en Centrafrique (APEMF-CA). L’APEMF est devenue plus visible dans le paysage de la microfinance de Centrafrique à partir de 2008 avec la mise en place d’une direction exécutive et d’un siège, la dotation en équipements informatiques et en mobiliers de bureau et la prise en charge des frais de fonctionnement par le Programme d’Appui à l’Emergence d’un Secteur Financier Inclusif (PAE/SFI).
Le paysage de la microfinance est formé d’une trentaine de structures regroupant des caisses/coopératives d’épargne et de crédit, et des projets et ONG à volet microfinance.
En décembre 2009, les 5 EMF agréés du pays servaient 32 000 clients à travers 31 caisses.




