Le secteur de la microfinance mauritanien est encore relativement jeune. Les activités de microfinance ont démarré pour la première fois, avec :
L’encours des crédits distribués par les IMF représente 11% du total des crédits nets du système bancaire à la même date. A titre de comparaison, les IMF couvraient (en termes de membres/adhérents) en Mauritanie en 2001 moins de 2% de la population active, contre 14,7% en moyenne pour les pays de l’UMOA.
L’épargne collectée s’élève à 5,4 milliards UM, dont 86,1 % au niveau des CAPEC, l’UNACEM (10,3%), les autres IMF (3,6%).
Le secteur est fortement concentré. Le réseau CAPEC1 compte à lui seul 51 caisses avec plus de 160 000 membres. Les dépôts ont connu une diminution due à la baisse des dépôts au niveau des CAPEC.
Voir la répartition des IMF par Wilaya (source BMC).
En raison de leur jeunesse, de leur faible niveau de professionnalisme et d’activité, la grande majorité des IMF n’est pas encore financièrement autosuffisante. Les crédits offerts varient entre 10 000 UM et 500 000 UM et servent en majorité à financer du fonds de roulement sur des activités génératrices de revenus dans le secteur du commerce et des activités productives. La majorité des crédits ne dépasse pas une durée de 12 mois, s’expliquant notamment par un manque de ressources financières stables qui permettent aux IMF de réaliser des crédits à moyen terme.
NB : Source des chiffres : Banque Centrale, Rapport Annuel 2009
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1 Les CAPEC sont sous administration provisoire. Un plan de redressement doit être mis en œuvre pour tout le réseau.
- L’Association pour le Crédit et la Petite et Moyenne Entreprise (ACMPE) et l’Initiative pour le Développement en Mauritanie (IDM). Ces deux structures de financement ont reçu une dérogation de la BCM pour l’insertion et la réinsertion des diplômes chômeurs, des émigrés qui souhaitent rentrer (ACMPE), ainsi que pour la réinsertion des rapatriés du Sénégal. Elles ont démarré les activités en 1990.
- La mise en place de première CAPEC en 1997, traduisant ainsi la volonté de l’Etat mauritanien de développer le secteur.
L’encours des crédits distribués par les IMF représente 11% du total des crédits nets du système bancaire à la même date. A titre de comparaison, les IMF couvraient (en termes de membres/adhérents) en Mauritanie en 2001 moins de 2% de la population active, contre 14,7% en moyenne pour les pays de l’UMOA.
L’épargne collectée s’élève à 5,4 milliards UM, dont 86,1 % au niveau des CAPEC, l’UNACEM (10,3%), les autres IMF (3,6%).
Le secteur est fortement concentré. Le réseau CAPEC1 compte à lui seul 51 caisses avec plus de 160 000 membres. Les dépôts ont connu une diminution due à la baisse des dépôts au niveau des CAPEC.
Voir la répartition des IMF par Wilaya (source BMC).
En raison de leur jeunesse, de leur faible niveau de professionnalisme et d’activité, la grande majorité des IMF n’est pas encore financièrement autosuffisante. Les crédits offerts varient entre 10 000 UM et 500 000 UM et servent en majorité à financer du fonds de roulement sur des activités génératrices de revenus dans le secteur du commerce et des activités productives. La majorité des crédits ne dépasse pas une durée de 12 mois, s’expliquant notamment par un manque de ressources financières stables qui permettent aux IMF de réaliser des crédits à moyen terme.
NB : Source des chiffres : Banque Centrale, Rapport Annuel 2009
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1 Les CAPEC sont sous administration provisoire. Un plan de redressement doit être mis en œuvre pour tout le réseau.






