A ce jour, il n’existe aucune politique ou stratégie nationale de la microfinance au Congo. Face à ce vide politique, l’Association Professionnelle des EMF (APEMF) a élaboré un projet qui a été soumis à l’autorité monétaire et au PNUD.
Début 2006, des travaux et ateliers ont été organisés sous l’égide du PNUD pour examiner, amender et adopter cette politique et stratégie nationale de la microfinance.
Deux études, supervisées par le PNUD, ont été réalisées :
A cette date, le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, par le biais de l’organe chargé de la microfinance, s’attelle à la viabilisation du secteur. Cette viabilisation va consister dans le contrôle et l’évaluation des EMF, ainsi que dans l’adoption de la politique et stratégie nationale du développement du secteur.
Début 2006, des travaux et ateliers ont été organisés sous l’égide du PNUD pour examiner, amender et adopter cette politique et stratégie nationale de la microfinance.
Deux études, supervisées par le PNUD, ont été réalisées :
- une étude du cadre juridique et institutionnel de la microfinance menée par une équipe de la CERAPE (centre d’études et de recherche sur les analyses et les politiques économiques), un représentant de la DGMC (Direction Générale de Crédit et de Monnaie) et un représentant de l’APEMF (l’association professionnelle des établissements de microfinance) ;
- une analyse de l’offre et de la demande de produits et services de microfinance en milieu urbain et rural menée par une équipe de l’ACE (association congolaise de l’évaluation).
A cette date, le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, par le biais de l’organe chargé de la microfinance, s’attelle à la viabilisation du secteur. Cette viabilisation va consister dans le contrôle et l’évaluation des EMF, ainsi que dans l’adoption de la politique et stratégie nationale du développement du secteur.






