Le paysage de la microfinance à Djibouti est limité et se résume pour l’essentiel à des volets microcrédits adossés sur des programmes multisectoriels. Il se compose principalement d’un programme de microcrédit solidaire conduit par un organisme public (Le Fonds Social de Développement) et de quelques initiatives isolées d’associations d’ONG caritatives peu structurées avec très peu d’impact en termes de populations couvertes. Au niveau informel, il existe également des tontines traditionnelles dénommées HAGBA à Djibouti qui se basent sur l’initiative et la solidarité des femmes
Comme sous secteur du système financier formel, la microfinance n’a fait véritablement son apparition dans le pays qu’à partir de 1996 avec le début des opérations du défunt projet de CARITAS
(voir ci-dessous).
Les expériences les plus significatives en matière de microfinance dans le pays concernent jusqu'en 2007 :
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De 1996 à 1999, cette ONG a distribué un total cumulé de crédits de 126.241.670 FD soit environ 710 096 de dollars US. Pendant les 3 premières années, CARITAS a enregistré de bons résultats en termes de taux de pénétration (près de 800 femmes) et de taux de remboursement (98%). Malheureusement, à partir de 1999, le portefeuille s’est dégradé et a conduit à la fermeture du projet à la fin de l’année 2001.
- Les interventions de l’Agence Djiboutienne des Travaux d’Intérêt Public –ADETIP
Ces interventions ne profitent qu’à des communautés et non des personnes prises individuellement.
Les financements étaient précédés ou complétés par une formation professionnelle (près de 500 jeunes filles et garçons ont bénéficié de ces sessions de formation).
L'agence vient d’être restructurée par les autorités qui ont décidé de la fusionner avec le Fonds Social de Développement – FSD pour créer l’Agence Djiboutienne de Développement Social - ADDS.
- Les actions de l’ONG « NEAR EAST FOUNDATION »
1 FD = 177,781 de dollars US

