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Présentation des principaux acteurs

  • Principaux acteurs

    Le Fonds Social de Développement – FSD (projet)

    Projet crée sur financement de la BAD, le Fonds social de développement comprenait plusieurs composantes dont le financement d’activités génératrices de revenus et de PME et le renforcement de capacités. Le coût du projet avait été évalué à 7,25 millions d’Unités de Compte – UC (environ 10.033.000 de dollars US ou 1.604. 000 FDJ) ;

    Depuis juillet 2000, le FSD qui est arrivé à terme le 31 octobre 2001, a consenti 6 905 micros crédits au profit de 3105 femmes pour un montant cumulé à plus de 363 millions FDJ soit 2,2 millions de dollars US.

    Tous ces financements ont été effectués par le canal de 15 intermédiaires de microcrédit – IMC installés à travers les 5 districts du pays.

    Le taux de remboursement affiché se situe à 98%.

    Le Fonds contribuait au renforcement des capacités techniques et financières des IMC partenaires par :

    • le refinancement (via une ONG) des femmes entre 30 000 FD et 300 000 FD au taux de 3% l’an avec un différé de 2 mois.
    • la dotation en matériel surtout informatique
    • un programme approprié de formation couplé à l’organisation de voyages d’études et visites d’expériences.

    Coordonnées
    Fonds Social de Développement , Djibouti - ville.
    Téléphone : + 253 35 82 82
    Fax : +253 35 79 79
    E-mail : fsdj@intnet.dj
    Directrice = Mme Hawa Djama IDLEH

    Le Projet de Développement de la Microfinance et de la Micro Entreprise – PDMM

    L’accord de prêt y relatif a été signé le 21 février 2003 entre le Fonds International de Développement Agricole – FIDA et le Gouvernement de la République de Djibouti.
    Ratifié le 30/12/03 par la loi n° 40/AN/03 5ème L, il porte sur un montant de 663 850 000 FD soit environ 3 725 millions de dollars US.
    Consenti au taux concessionnel annuel de 0,75% avec un différé de 10 ans, ce prêt était destiné à renforcer la lutte contre la pauvreté en milieu urbain et péri urbain.

    L’Unité de Coordination du Projet (UCP) a été créée par Arrêté Présidentiel n° 2004 -0438/PR/MAEM-RH en date du 13 juin 2004.
    Les objectifs du projet s’orientent vers la mise en place au niveau national d’un réseau de coopératives d’épargne et de crédit.
    Par suite d’un appel d’offres international, Développement International Desjardins – DID a été choisi comme opérateur pour la période 2007 – 2009.
    L’opérateur a reçu mandat pour créer durant le 1er trimestre de 2008, une caisse nationale d’épargne crédit avec 8 antennes ou points de service. Un expert de DID agit à titre de conseiller principal.

    La cible prioritaire du projet reste les couches vulnérables. Le fonds destiné aux financements des activités génératrices de revenus est d’environ 200 000 dollars américains.
    Les adhérents pourront solliciter des crédits de 6 à 18 mois sous réserve de la constitution d’une épargne préalable égale au moins à 25% du montant sollicité.
    L’épargne de 25% ainsi constituée pendant au moins trois mois sera bloquée pendant toute la durée du prêt éventuellement obtenu par le sociétaire, auprès de la caisse nationale d’épargne et de crédit - CNEC.
    Le plafond des crédits que la CNEC va accorder aux individus au cours de sa première année d’existence sera d’environ 500 000 FDJ soit 3 000 dollars US.

    Le Programme de l’OMS

    « Basics Développement Needs – BDN » ou « Programme des Besoins Essentiels de Développement – BED »
    Sa création procède d’une association logique entre la santé et le développement économique. L'esprit du projet est le suivant : « la contribution de la santé au développement économique et à l’amélioration du mode vie revêt un caractère primordial ».
    Le Programme BED de Djibouti a été conçu pour mobiliser les populations économiquement faibles et leur donner les moyens de participer à l’amélioration de la qualité de leur propre vie.
    Comme modalité principale d’action, le programme a opté pour le financement d’activités génératrices de revenus afin de réduire la pauvreté. 56 bénéficiaires de microcrédit ont remboursé à 100% et parfois même avant le terme convenu. Ces résultats procèdent du système de suivi physique mis en place par l’équipe du Programme. Pour les 2 dernières années, les prêts cumulés se montent à 14 220 dollars US avec des moyennes des montants par bénéficiaire allant de 280 à 680 dollars US remboursables sur 1 et 2 ans.
    Les études de faisabilité avaient prévu d’encourager une articulation avec le volet microcrédit du Fonds Social de Djibouti – FSD. En effet, l’Organisation Mondiale de la Santé – OMS, qui disposait d’une petite enveloppe financière, avait choisi quelques localités au niveau desquelles elle allait consentir de microcrédits sans intérêt qui, s’ils étaient correctement remboursés, devaient être recyclés au profit d’autres populations économiquement vulnérables.

    Coordonnées :
    Organisation Mondiale de la Santé –Djibouti, BP 2085
    Téléphone + 253 35 06 29
    Fax +253 35 51 24
    E-mail : oms@intnet.dj ou CBI@emro.who.int


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  • Le secteur bancaire

    La Banque Centrale et la supervision des activités financières à Djibouti

    A partir de sa création en 1977 (Ordonnance 077-070/PRE du 3 décembre 1977), la Banque Nationale de Djibouti - BND devenue la Banque Centrale de Djibouti – BCD (Lois n°s 92/AN/00/4èmeL et 93/AN/00/4ème L du 10/08/2000 portant respectivement Statuts de la BCD et Réglementation de l’ouverture, de l’activité et du contrôle des établissements de crédit) assure la fonction de surveillance, de réglementation de l’activité de collecte d’épargne et distribution de crédit.

    Avec l’aide financière du Programme des Nations Unies pour le Développement –PNUD , la Banque Centrale de Djibouti a d’une part, fait élaborer et adopter une loi portant cadre légal applicable à la microfinance d’autre part, fait élaborer un projet de stratégie nationale de microfinance (non encore adoptée par les acteurs).

    Par ailleurs, même si juridiquement elle en a la possibilité, la BCD n’intervient pas dans l’activité commerciale des banques notamment en ce qui concerne :

    • la fixation de leurs conditions (taux d’intérêt et commissions diverses) financières débitrices et créditrices ;
    • les règles relatives au volume et à la nature des emplois des banques ;
    • l’objet, les plans d’amortissement (durée et échéancier) des prêts consentis, plafond des crédit et montant des sûretés (garanties) requises.

    Situation de l'activité bancaire à février 2005

    Le bilan consolidé des banques en activité a atteint 94.098 millions FDJ en février 2005, en hausse mensuelle de 0,96%, principalement sous l’effet des opérations interbancaires en emplois. En contrepartie, ce sont les dépôts de la clientèle et les résultats qui ont été augmenté en ressources. En termes annuels, la situation patrimoniale des banques commerciales a augmenté de 10,95%.

      Les dépôts
    Ils ont atteint un nouveau record avec 81.700 millions FDJ environ 460 millions de dollars US, en hausse de 0,4% par rapport au mois précédent. Ils sont dominés par les dépôts à vue et sur livret ou ressources monétaires. (SOURCE = Bulletin mensuel Février 2005 de la BCD)

      Les crédits
    En dépit d’un léger recul mensuel de 0,26% entre janvier et février 2005, les crédits octroyés par les banques à leur clientèle ont confirmé leur timide redressement observé depuis quelques mois sur une base annuelle (+4,48%).
      • Les crédits à court et à moyen termes
    Atteignant 2.562 millions FDJ en février, les crédits à court terme ont certes reculé de 3,47% par rapport à janvier, mais ils ont enregistré en même temps une hausse annuelle de 30,71%. De même tendance, les comptes ordinaires débiteurs ont affiché une amélioration de 0,44% en passant de 15.551 millions FDJ à 15.620 millions FDJ en février. En variation annuelle, ils ont haussé de 4,35%.

    Ce qui ne fut pas le cas des crédits à moyen terme dont le montant n’a guère dépassé 1.391 millions FDJ en février, soit 5,18% et 15,6% de moins respectivement par rapport au mois et à l’année précédents.

      • Les crédits à long terme
    Les crédits à long terme ont pu atteindre 2.054 millions FDJ, en hausse de 2,14% en février, mais en même temps ils ont baissé de 3,2% sur l’année (SOURCE = Bulletin mensuel Février 2005 de la BCD).

    • Les banques primaires

    Les Banques commerciales n'ont pas encore de stratégie propre dans le domaine de la microfinance. Le capital social des banques en exercice dans le pays est détenu à près de 83% par des étrangers.

    La Banque Internationale pour le Commerce et l’Industrie Mer Rouge (BCI – MR)

    Filiale du groupe BNP PARIBAS, qui détient 51% de son capital social de 3 milliards de FD, elle compte deux autres actionnaires que sont l’Etat Djiboutien 33% et la Banque de Développement du YEMEN (16%).

    En ce qui concerne la distribution géographique, l’option actuellement mise en œuvre concerne une décentralisation physique des services. Ainsi, son réseau d’agences compte actuellement :

    • 03 bureaux de quartier et 3 distributeurs automatiques de billets à Djibouti - ville ;
    • 01 bureau à Ali Sabieh et 01 bureau à Tajourah

    Coordonnées
    Banque pour le Commerce et l’Industrie (Mer Rouge)
    Siège social : Place Lagarde – Djibouti ville
    B.P : 2122
    Téléphone : + 253 35 08 57
    Fax : + 253 35 42 60
    E-mail : DJIBOUTI.BDDI.BCIMR@africa.bnpparis.com

    La Banque Indosuez Mer Rouge (BIS)

    Filiale de la CNCA-Paris qui détient la totalité de son capital social de 1,5 milliard de FDJ, cette banque n’est présente que dans la ville de Djibouti.

    Le nombre des ses unités décentralisées est de 03 et toutes les décisions en matière de crédit se prennent au siège.

    Coordonnées :
    Banque Indosuez Mer Rouge
    Siège : 10, Place Lagarde – Djibouti
    B.P. : 88
    Téléphone : + 253 35 30 16
    Fax : + 253 35 16 38
    E-mail : secretariat@bimr-banque.com

    En 2006, deux nouvelles banques ont obtenues leur agrément : la SAABA Islamic Bank et l’International Commercial Bank – ICB. Ainsi le nombre de banques en activité est passé à 4 contre 2 en 2005.

    L’International Commercial Bank – ICB

    Filiale d’un groupe bancaire présent dans 13 autres pays et dont les capitaux sont essentiellement asiatiques, ICB Djibouti a été inauguré en septembre 2006.

    Sa cible principale est constituée des importateurs/exportateurs et les particuliers.

    Avec des actifs estimés en mars 2007 à plus de 500 millions FDJ (3,125 millions de dollars US), elle a déjà apporté son concours pour plus de 375 millions FDJ (environ 2,34 millions de dollars US). Ses interventions ont concerné l’octroi de lettres de crédit, des garanties bancaires, des prêts et avances aux particuliers pour des besoins personnels et immobiliers.

    Source : M. Gorijelli Shivananda, Directeur de ICB Djibouti in, journal « La Nation » du 21 juin 2007.

    Coordonnées
    Banque ICB
    Siège : Quartier commercial, Rue d’Ethiopie
    B.P. : ND
    Téléphone : + 253 35 50 12
    Fax : + 253 35 50 03
    E-mail : ND

    La Banque Islamique de SABA – SABA Islamic Bank

    Agrée presque en même temps que la filiale de sa consoeur malaisienne, elle fonde ses interventions sur les principes de la finance islamique.

    Les capitaux du groupe sont d’origine principalement yéménite.

    Coordonnées
    Banque Islamique de SABA
    Siège : Quartier commercial, Place du 27 juin
    B.P. : 1972
    Téléphone : + 253 32 03 69
    Fax : + 253 35 57 00
    E-mail : ND

    Extrait d’un article sur le secteur bancaire djiboutien publié le 21 mai 2006

    Concurrence et fin du duopole

    Deux nouvelles banques - l'une yéménite et l'autre malaisienne - vont très prochainement s'implanter sur le marché djiboutien. " Avant la fin de l'année 2006 ! " assure-t-on du côté de la Banque Centrale de Djibouti qui a délivré l'agrément réglementaire à chacune d'elles. Avec l'arrivée de ces établissements bancaires dans le paysage financier du pays, la concurrence s'annonce donc, condamnant dans son sillage le duopole de banques françaises qui, jusque là, a droit de cité. Et plus de concurrence, c'est sans nul doute plus de disponibilités de crédits, notamment en faveur des PME.

    Lentement peut-être, mais sûrement, le secteur bancaire djiboutien tend à se transformer sous de bons augures : "Nous nous dirigeons inéluctablement vers la fin certaine de ce duopole bancaire qui a conduit à la situation que nous connaissons, et qui étouffe toutes nos ambitions de création d'entreprises " déclare amèrement I.M., un jeune entrepreneur rêvant de réaliser de grands projets mais obligé d'y renoncer à chaque fois face au mur d' " arrogance " qui se dresse devant lui quand il s'adresse à sa banque pour solliciter un prêt, malgré toutes les garanties possibles qu'il présente.

    Et il ne serait pas le seul maintenant à se réjouir de l'élargissement du système bancaire qui s'annonce avec l'implantation à Djibouti de deux nouvelles banques - et qui, dit-on, est liée avec le développement du complexe portuaire de Doraleh -- : particuliers et hommes d'affaires djiboutiens entrevoient déjà à travers l'arrivée d'autres banques concurrentes sur le marché local une offre de meilleures opportunités de crédits profitable au développement économique du pays.

    Saba Islamic Bank et ICB. En effet, l'installation prochaine dans le pays de deux autres banques étrangères - qui réjouit tant les Djiboutiens - se trouve confirmée par la Banque Centrale de Djibouti (BCD) qui a accordé un " agrément provisoire " à chacune d'elles, leur permettant de s'établir dûment dans le marché local de la finance. " L'une est yéménite : il s'agit de la Saba Islamic Bank. Et l'autre est malaisienne : c'est l'International Commercial Bank (ICB) " affirme M. Malik Garad, chef de service Etudes et Relations externes de la BCD, en ajoutant que ces deux établissements bancaires ouvriront leurs portes " avant la fin de l'année 2006. "


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  • Le secteur financier informel
    Il est encore très dynamique dans le pays en raison de la quasi absence d’IMF et de la « frilosité » des banques à l’égard des agents économiquement faibles. Il est essentiellement constitué des tontines qui concernent essentiellement les femmes.
    A côté des tontines, il existe de nombreuses expériences de crédits fournisseurs aux détaillants tandis que les salariés non titulaires de comptes bancaires s’abonnent à la pratique du « Bill » ou Marsouf » qui consiste à s’endetter auprès du boutiquier en denrées ou liquidités remboursables en fin de mois.
    Le dynamisme des femmes dans le change manuel est impressionnant.

  • Principales interventions des bailleurs de fonds & ONG

    • Les Bailleurs

    La Banque Mondiale & le FMI
    Leurs représentations dans le pays sont localisées dans l’enceinte de la Banque Centrale de Djibouti (BCD), sise Avenue Saint Laurent Duval, B.P. 2118, Djibouti-ville.
    Pour l’essentiel, leurs interventions se limitent dans le pays à la contribution de la mobilisation des sommes nécessaires à la mise en œuvre du Document Portant Stratégie de Réduction de la Pauvreté.

    Le Programme des Nations Unies pour le Développement –PNUD
    L'approche du PNUD en matière de stratégie de réduction de la pauvreté, est axée sur les moyens d'existence durables. Il s'agit de faire des moyens d'existence durables une partie intégrante de la formulation de politiques et/ou des processus de planification des programmes afin de garantir que les activités entreprises pour, par exemple, réduire la pauvreté ou promouvoir la conservation de l'environnement, reconnaissent les liens qui existent entre les thèmes de développement et les effets de ces liens sur les vies des hommes et des femmes pauvres. C’est en partie pour la réalisation de ce principe que le PNUD a permis l'élaboration d’un cadre légal spécifique à la microfinance et d’une stratégie nationale de la microfinance.

    Personnes à contacter pour plus amples informations :
    Mathieu CIOWELA, Deputy Manager, mathieu.ciowela@undp.org et Harbi Omar, Chargé de Programme, harbi.omar@undp.org ou harbi.omar@intnet.dj

    Coordonnées
    Siège : Plateau des Serpent BP 2001 , Djibouti – ville
    Téléphone : + 253 35 33 71 ou +253 35 33 72
    Fax +253 35 05 87
    E-mail undp@intnet.dj

    L’Organisation Mondiale de la Santé –OMS est le principal bailleur du projet Basics Development Needs (BDN)

    Coordonnées
    BP 2085, Djibouti-ville,
    Téléphone : + 253 35 06 29
    Fax : +253 35 45 63
    E-mail : oms@intnet.dj

    L’Agence Française de Développement
    Depuis la fin du Projet AIPB, en 1995, dont les résultats ont été catastrophiques, ce bailleur de fonds s’est retiré des opérations de microfinance.

    Coordonnées
    Siège : Rue Franchet d’Esterey, BP 1937, Djibouti ville
    Téléphone : +253 35 22 97 & +253 35 48 09
    E-mail : afd@intnet.dj
    Directeur : Monsieur LOIC.

    La Banque Africaine de Développement
    Elle n’a pas de représentation dans le pays, très dynamique dans le financement des actions de lutte contre la pauvreté (Fonds Social de Développement et prochain Projet de Développement Intégré de la Pêche) mais aussi de la promotion de la femme.

    Le Fonds International pour le Développement Agricole
    Bien que n’ayant pas de représentation à Djibouti, est le bailleur du PDMM dont l’accord de prêt signé le 21 février 2003 entre le FIDA & le Gouvernement de la République de Djibouti et ratifié le 30/12/03 par loi n° 40/AN/03 5ème L, porte sur un montant 663 850 000 FD soit environ 3 735 millions de dollars US.

  • Les ONG

    Il s’agit d’associations relevant de la loi de 1901 et qui servent de canaux de distribution au FSD et au projet OMS BDN.
    Elles sont nombreuses dans le pays mais ne fonctionnent pas toujours conformément aux dispositions de leurs textes fondamentaux (statuts & règlement intérieur).
    A côté de ces associations, on trouve cependant des ONG & fondations qui exercent des activités s’apparentant à la microfinance. Il en est ainsi de :

    La Fondation « Diwan Az Zakat »
    Ses statuts ont été adoptés lors de la 18ème session du Conseil des Ministres. Elle va mettre en œuvre le prêt de 3 600 millions FD soit plus de 20 millions de dollars US ;

    L’Association « Al BiriCharitable »
    Grandement impliquée dans l’entraide sociale en faveur des plus déshéritées, elle est attributaire d’une parcelle dans le quartier périphérique de Balbala (Djibouti –ville) pour y ériger son siège social.

  • Les structures d’appui
    Dans le pays, il n’y a presque pas de structures qui offrent des actions efficaces et efficientes en matière de microfinance.


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