Mise en ligne : novembre 2010
Ce dossier a été conçu et réalisé par Frédéric Ponsot, spécialiste des problématiques liées au transfert d’argent en microfinance.
Objectif
Quel rôle les IMF peuvent-elles jouer dans la valorisation de l’épargne des migrants ? Quelles possibilités ont-elles pour rentabiliser des services de transferts internationaux ou domestiques et développer des produits pour les migrants ?
Ce dossier vise à répondre à ces questions et à donner plus généralement au lecteur toutes les clés pour comprendre les différents aspects de la question des transferts de migrants.
Introduction : les transferts de migrants, quel enjeu ?
Constituée par un grand nombre d’envois de faibles montants entre particuliers, la manne des transferts des migrants (remittances en anglais) représente la catégorie de flux financiers la plus importante vers les pays en développement : plus de 300 milliards de dollars par an (Banque Mondiale 2010).
Elle constitue à ce titre un enjeu de développement important au niveau international. En témoigne la préoccupation croissante des instances internationales (Banque Mondiale, FIDA, BAD, BID). Elle demeure l’une des priorités exprimées lors des sommets des pays du G8 depuis 2005.
La recherche de baisse des coûts de transfert et d’amélioration de leur impact sur le développement passe par :
Diverses opportunités s’offrent aux IMF pour se positionner sur le segment des transferts d’argent des migrants en faisant valoir leur positionnement « au dernier km » et leur rôle d’intermédiaire financier de proximité pour les exclus du système bancaire :
__________
NB : la question de l’intégration de nouvelles technologies pour proposer des services de paiement n’est pas développée ici. La mobilisation des technologies pour développer de nouveaux canaux de distribution des services relève d’une problématique plus large qui dépasse l’angle des IMF et des transferts d’argent.
Ce dossier a été conçu et réalisé par Frédéric Ponsot, spécialiste des problématiques liées au transfert d’argent en microfinance.
Objectif
Quel rôle les IMF peuvent-elles jouer dans la valorisation de l’épargne des migrants ? Quelles possibilités ont-elles pour rentabiliser des services de transferts internationaux ou domestiques et développer des produits pour les migrants ?
Ce dossier vise à répondre à ces questions et à donner plus généralement au lecteur toutes les clés pour comprendre les différents aspects de la question des transferts de migrants.
Introduction : les transferts de migrants, quel enjeu ?
Constituée par un grand nombre d’envois de faibles montants entre particuliers, la manne des transferts des migrants (remittances en anglais) représente la catégorie de flux financiers la plus importante vers les pays en développement : plus de 300 milliards de dollars par an (Banque Mondiale 2010).
Elle constitue à ce titre un enjeu de développement important au niveau international. En témoigne la préoccupation croissante des instances internationales (Banque Mondiale, FIDA, BAD, BID). Elle demeure l’une des priorités exprimées lors des sommets des pays du G8 depuis 2005.
La recherche de baisse des coûts de transfert et d’amélioration de leur impact sur le développement passe par :
- une plus grande implication des intermédiaires financiers ;
- une diversification des canaux de distribution formels couvrant les besoins immédiats et à moyen terme des migrants et de leurs familles.
Diverses opportunités s’offrent aux IMF pour se positionner sur le segment des transferts d’argent des migrants en faisant valoir leur positionnement « au dernier km » et leur rôle d’intermédiaire financier de proximité pour les exclus du système bancaire :
- services de transferts internationaux et / ou domestiques
- vente croisée de produits bancaires aux familles bénéficiaires
- développement de produits pour les migrants
- développement de partenariats permettant l’adoption des nouvelles technologies pour le paiement
__________
NB : la question de l’intégration de nouvelles technologies pour proposer des services de paiement n’est pas développée ici. La mobilisation des technologies pour développer de nouveaux canaux de distribution des services relève d’une problématique plus large qui dépasse l’angle des IMF et des transferts d’argent.




